Vous n’allez plus voir le mobilier urbain de votre ville de la même façon !

Quoi de plus bête qu’un mobilier urbain pensez-vous. Il y en a dans toutes les villes, et il se ressemble à peu de choses près de Singapour à New York en passant par Rome ou Paris. Si bête et si ordinaire qu’on ne fait même plus attention à son ombre. Quelle ombre ? Celle du mobilier lui-même, bien sûr ! Et d’ailleurs, on fait bien, car la plupart du temps l’ombre n’est que le reflet du mobilier. J’ai bien dit « la plupart du temps » …

Pourquoi ? Parce que les habitants de Redwood City en Californie ont dû se dire qu’ils avaient bu un verre de trop un beau matin en s’arrêtant sur les ombres de certains poteaux, de certains bancs, ou de certaines boîtes aux lettres de la ville. Car les ombres en question sont déformées et dessinent des figures plus ou moins fantasques et imaginaires, bien loin de la copie stricte qu’est censée avoir une ombre fidèle.

En fait, ces (fausses) ombres ont été dessinées par le street artiste Damon Belanger, qui a créé cette forme originale d’interaction avec les piétons et les habitants, pour égayer les rues de la ville.

L’article original ici.