POUVEZ-VOUS NOUS PRÉSENTER ILIGO ?

iligo est une société d’études spécialisée dans la mesure des leviers marketing. Elle s’appuie sur deux piliers : le conseil et l’innovation. Nous revendiquons ainsi le terme d’agence d’études qui assoit notre positionnement en termes d’accompagnement et de conseil.

QU’ATTENDENT LES ANNONCEURS DES ETUDES AUJOURD’HUI ? 

Nous rencontrons beaucoup d’annonceurs dans le cadre de notre activité ou de nos missions. Leurs attentes évoluent dans trois directions.
Tout d’abord, une recherche d’opérationnalité. Les études doivent conduire à des conclusions et permettre des prises de décision.
Ensuite, un besoin d’accompagnement. Les études doivent s’inscrire dans un continuum décisionnel et être abordées comme tel.
Enfin, l’abolition des silos. Enquêtes quantitatives, qualitatives, social listening, exploitation des datas… Les annonceurs recherchent des solutions via la combinaison de ces moyens, pas dans leur confrontation.

EST-IL ENCORE POSSIBLE D’INNOVER DANS CE SECTEUR D’ACTIVITÉ ? 

Nous vivons une période formidable en termes d’innovation en général et donc dans le domaine des études.
L’ensemble de la chaîne de valeurs des études est revisitable et revisité. En amont, moins de silo et plus d’accompagnement dans la réflexion via le design thinking notamment. Pendant la production, un fort impact des nouvelles technologies qui permettent de récupérer passivement beaucoup d’informations sur les individus. En aval, une meilleure transmission des conclusions d’études au sein des organisations via des rapports vidéo, des infographies, des workshops, etc. En termes d’innovation, nous avons été cette année la société d’études la plus primée au 1er Trophée des Etudes et de l’Innovation organisée dans le cadre du Printemps des Etudes,  avec notamment un trophée en or pour une étude innovante impliquant les neurosciences réalisée pour Clear Channel France.

QUELS SONT VOS PROJETS DANS LES PROCHAINS MOIS ?

Nous avons développé un certain nombre de collaborations avec des start-ups innovantes pour développer cette écoute plus passive des individus. C’est notamment vrai via l’audio-matching (reconnaissance des sons autour d’un individu), via le beaconing (reconnaissance des lieux fréquentés), via la reconnaissance faciale (mesure des émotions ressenties), via l’intelligence artificielle (reconnaissance automatique des contenus photos et vidéo notamment). Autant de moyens à combiner avec des interrogations plus qualitatives des individus permettant de comprendre pourquoi et comment les individus agissent.